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Électricité

Vecteurs polaires et vecteurs axiaux 
Un vecteur polaire est indépendant du sens positif ou négatif de l’axe qui constitue son support. Par exemple, une force est un vecteur polaire (on dit aussi « vecteur vrai ») : le choix d’un sens pour son support ne modifie en rien sa direction, ni son sens. Un vecteur axial (on dit aussi « pseudo-vecteur ») se distingue du vecteur polaire dans la mesure où, une fois que sa direction et sa norme sont fixés, c’est le sens de rotation autour de son axe-support qui finit de le déterminer
Cours de Électricité 
                    
Travaux dirigés de Électricité


contrôles continus de Électricité

Préface au volume
Ce volume du cours de physique de Berkeley traite de l'électricité et du magnétisme. A première vue, le plan du cours est tout à fait classique : électrostatique, courants stationnaires, champ magnétique, induction électromagnétique, polarisations électrique et magnétique de la matière. Notre approche est cependant différente de celle traditionnellement utilisée. 

Cette différence est particulièrement sensible dans les chapitres 5 et 6 où, en nous appuyant sur le contenu du volume I, nous traitons les champs électrique et magnétique créés par des charges en mouvement comme des manifestations de la relativité et de l'invariance de la charge

Cette approche attire l'attention sur quelques questions fondamentales, telles que : la conservation de la charge, l'invariance de la charge, le concept du champ. Les seules formules mathématiques de la relativité restreinte réellement nécessaires ici sont la transformation de Lorentz des coordonnées et la formule d'addition des vitesses. 

Il est cependant essentiel que l'étudiant apporte dans l'étude de cette partie du cours quelques-unes des idées et des attitudes de pensée que le volume I a cherché à développer chez lui - à savoir une aptitude à regarder les phénomènes dans des référentiels variés, une notion de l'invariance, et une certaine confiance dans les arguments de symétrie. Nous utiliserons aussi beaucoup dans le volume II, des raisonnements basés sur le principe de superposition

CHARGES ÉLECTRIQUES 
Dans tout phénomène physique intervient un « objet » dont la structure confère certaines propriétés à l’espace qui l’entoure. Dans le cas de la gravitation, l’objet est constitué par une masse. En électrostatique, l’objet est une charge, mesurée en coulomb (C) dans le système international. Il existe deux types de charge électrique ; les charges de même nature se repoussent tandis que celles qui sont de nature différente s’attirent.

les distributions continues de charge : hypothèse d’une charge macroscopique permettant de définir une charge infinitésimale dq, à laquelle on peut appliquer les formules établies dans le cas d’une charge ponctuelle, avant d’intégrer sur la distribution