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Architecture des Ordinateurs


Cours de Architecture des Ordinateurs 




Les premiers transistors formaient des composants séparés. Les années 1960 voient l’apparition des circuits intégrés. Le circuit intégré est un circuit électronique complet, concentré sur une pastille de matériau semi-conducteur, généralement du silicium ou des arséniures de gallium, et parfois appelé puce, soit du fait de sa taille (quelques millimètres carrés), soit du fait de sa couleur. Le nombre de composants placés sur une puce n’a cessé de croître depuis l’apparition des premiers circuits intégrés. En 1965, on pouvait loger environ trente composants sur une puce de 3 mm2 ; quinze ans plus tard, on en décompte plus de 100 000 et, en 2000, près de 130 000 000 sur le PA-8500 de chez HP.

L’échelle d’intégration, c'està-dire la largeur des pistes de silicium que l’on est capable de réaliser, est de l’ordre 0,35 µ à 0,25 µ mais on atteint déjà 0,13 µ, ce qui semble être la limite connue pour le silicium mais des recherches sur le cuivres, le carbone et des transistors biologiques sont en cours … La diminution de la taille des circuits présente de nombreux avantages. Tout d’abord une amélioration des performances, en effet si la taille du microprocesseur diminue, les distances à parcourir par les signaux électriques qui le traversent se réduit, ce qui réduit les temps de traitement et améliore les performances.

De plus, il devient également possible d’augmenter le nombre de transistors présents sur la puce. La consommation électrique et le dégagement de chaleur sont réduits. En effet, comme la taille du microprocesseur diminue, sa consommation électrique et la chaleur, qu’il dégage, baissent également. On peut donc produire des micro-ordinateurs ayant une plus grande autonomie électrique et augmenter la vitesse de fonctionnement du processeur sans franchir le seuil de chaleur critique qui détériorerait la puce.

Les pierres dans l’espace et dans le temps 
Toute architecture s’inscrit dans le paysage qui l’entoure, mais rares sont les monuments qui atteignent à une complémentarité aussi étroite et aussi évidente que les grands champs de menhirs carnacois par rapport à l’espace qu’ils occupent et qui les environne. Trois aspects sont à considérer : l’organisation des pierres entre elles, l’articulation de l’ensemble par rapport au terrain et l’évolution du site dans le temps.

L’environnement archéologique du Manio 
Le tertre du Manio n’est pas un monument isolé. À seulement 40 mètres au nord-ouest, se tenait un autre monument similaire contenant un coffre couvert par une dalle de plus de 2 mètres de long. Il fut malheureusement détruit. Mais dans un périmètre de quelques centaines de mètres, plusieurs autres témoignages résistent encore à l’épreuve du temps et prouvent en ces lieux un choix délibéré pour édifier et regrouper des architectures funéraires

Les figurations zoomorphes 
Exceptionnelles dans le Néolithique français, les représentations naturalistes sont tout aussi rares dans l’art pariétal des architectures mégalithiques. Bien qu’il ne s’agisse pas, à proprement parler, de reproductions fidèles de l’animal « naturel », les gravures découvertes sur la face supérieure de la dalle de couverture du dolmen de Gavrinis, dans le golfe du Morbihan, sont suffisamment réalistes pour s’écarter distinctement du corpus des signes et des symboles jusqu’ici entrevus.

Cette découverte fut également remarquable pour avoir permis aux archéologues de rapprocher les lignes figurées avec d’autres dessins déjà connus sur la dalle de plafond du dolmen de la Table des Marchand, à Locmariaquer, quelques kilomètres plus loin vers le sud-ouest. Ainsi, la partie inférieure du « quadrupède »