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L’histoire de la microbiologie, c’est avant tout une aventure humaine aux multiples étapes, gravissant petit à petit une échelle de connaissances de plus en plus élevée, permettant à l’espèce humaine de s’affranchir des plus grands dangers causés par les bactéries et les virus.
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la naissance de la Microbiologie
La naissance de la Microbiologie se situe dans la deuxième moitié du XIX e siècle. Deux fortes personnalités, deux hommes aux destins remarquables, dominent cette période. Il s’agit du français Louis Pasteur (1822-1895) et de l’allemand Robert Koch (1843-1910). 

Esprits brillants et expérimentateurs talentueux, ils s’ignorèrent le plus souvent, se combattirent régulièrement. En réalité, leurs œuvres furent remarquablement complémentaires. Les travaux de Pasteur jetèrent les bases de la théorie microbienne des maladies infectieuses et apportèrent les clés du contrôle de ces maladies au plan individuel et populationnel par la vaccination.

Bacille du charbon et vibrion septique 
Le charbon occupa une place prééminente dans les premiers développements de la microbiologie. La bactéridie charbonneuse fut vraisemblablement découverte par Pollander en 1849, bien que son mémoire ne parût qu’en 1855. Toujours est-il que c’est Pierre Rayer (1793- 1867) qui signala, dans une communication à la Société de Biologie de Paris, en 1850, que le sang des moutons morts de charbon contenait de nombreux micro-organismes immobiles, en forme de bâtonnets.

Alexandre Yersin et la peste 
Explorant le pays Moï, en Indochine, Alexandre Yersin fut ramené à la microbiologie par la survenue d’une épidémie de peste qui ravagea le sud de la Chine en 1894. Il fut chargé par l’Institut Pasteur d’aller à Hong Kong étudier la maladie. En un temps extrêmement court, dans une paillote installée en laboratoire de fortune, et malgré la mauvaise volonté des autorités anglaises désireuses de favoriser les travaux du japonais Kitasato qu’ils avaient appelé en renfort, Alexandre Yersin isola, décrivit et cultiva le bacille de la peste (Figure 11).