samedi 4 mars 2017

Cours Floristique

Les Angiospermes constituent l’étape ultime de l’évolution complexe des végétaux ; ce sont des plantes à fleurs dont les ovules sont enfermés à l’intérieur d’une cavité complètement close : l’ovaire. Les angiospermes seraient apparus il y a environ 120 millions d’années

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Chapitre II. EVOLUTION ET CLASSIFICATION DES PLANTES VASCULAIRES

1 – Notion d’évolution du monde végétal
2- Systématique des grands groupes de végétaux vasculaires
A. Trachéophytes à spores ou Ptéridophytes
B. - Trachéophytes à graines
a. Cycas revoluta
b. Ginkgo biloba
c. Conifères
c.1 - Pinaceae
c.2 - Cupressaceae
c.3 – Taxaceae
d. Gnétopsides
d.1 - Ephedraceae
d.2 - Gnetaceae
d.3 - Welwitchiaceae
e. Angiospermes
e.1 – Monosulqués:
* Clade des Magnoliidées
* Clade des Monocotylédones
e.2 - Tricolpés ou Eudicotylédones


Voie aérobie 
Elle correspond à la respiration cellulaire : oxydation complète du pyruvate formé à l’issue de la glycolyse, β-oxydation d’acides gras dans la matrice mitochondriale, oxydation des coenzymes réduits par la chaîne respiratoire, formation d’un gradient protonique activant l’ATP synthase de la membrane mitochondriale interne. 

Ces molécules proviennent de la circulation (glucose d’origine hépatique, acides gras venant du tissu adipeux) mais aussi des réserves propres au muscle (glycogène, triglycérides). Lors de l’activité musculaire, la libération d’hormones telles que l’adrénaline, le glucagon, et le cortisol favorise l’approvisionnement en catabolites. 

Activité mécanique des cellules cardiaques
L’étude histologique du cœur montre que le myocyte strié cardiaque présente une structure très proche de celle du myocyte strié squelettique. À leur extrémité, les myocytes cardiaques s’insèrent sur un tissu fibreux, qui constitue le squelette du cœur (figure 17.1b). L’étude des mécanismes cellulaires de la contraction ne sera donc pas faite ici pour le myocyte cardiaque. 

Nous nous contenterons de rappeler l’essentiel des résultats vus au chapitre 13 : l’énergie mécanique est produite par l’interaction ATPasique des filaments d’actine et de myosine du cytosquelette ; le travail consécutif au déplacement initial d’une tête de myosine sur l’actine est amplifié par la disposition des molécules d’actine et de myosine en myofilaments ainsi que par la disposition de ces filaments en sarcomères et par la juxtaposition des sarcomères dans le myocyte.